mercredi 11 octobre 2017

Quatre ans après...

J'ai donc laissé ce blog à l'abandon, ayant quitté Mindinao voilà plus de 4 ans.

J'ai travaillé en agriculture en rentrant aux pays, plus précisément j'ai fait vacher dans la salle de traite que mes parents avaient construite il y avait juste 50 ans (la peinture bleu Rustoléum et le petit carrelage étaient toujours présent)...

Comme toutes les bonnes choses ont une fin, j'ai, ne pouvant plus marcher au cours d'une traite, été licencié sur la demande de l'assurance (MSA) qui refusait que j'accomplisse un tel travail.

Je me suis alors tourné vers la MDPH pour une aide à la réorientation et celle-ci m'a finalement déclaré handicapé.

Après avoir travaillé à la Banque de France à Paris (notamment accessoirement responsable du bon démarrage du poste Reuter du Gouverneur de la BdF, alors Jean-Claude Trichet), j'étais rentré au pays pour reprendre la ferme parentale. J'ai alors rencontré une hostilité tout azimut : interdiction d'habiter et de travailler au pays... Moi qui voulait me mettre pied du mur afin de me provoquer pour tenter d'avancer en matière agricole, c'était loupé.

Mais ce fut finalement deux décennies plus tard, en rentrant d'un long séjour aux Philippines - 2 ans et demi - que j'ai pu reprendre pied dans la ferme parentale, cela en tant que vacher. Après m'être escrimé à la production de tomates, voir d'abord si c'était possible...

L'origine de tout ceci, c'est un mémoire de fin d'étude d'Ecole Supérieur Agricole, lequel m'a fait supposer qu'il y avait des problèmes en agriculture, problèmes que l'ont refusaient de soulever puisque une simple publication (copie ci-après) m'a valu -ayant refusé de me dédire- la fermeture des portes de l'emploi au tout nouvel ingénieur que j'étais.

Peut-on rebondir près de 40 ans après ? Pour ma compagne, je suis trop vieux ! Moi je constate qu'une porte s'est alors ouverte 41 ans après le début de mes études supérieures, porte permettant d'envisager une meilleure agriculture, d'exploiter cette piste de tout mon être, avec les faibles moyens qui me restent...


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire