lundi 26 novembre 2012

150 en pleine terre : 42 pieds et 108 plants de tomates

Mais la situation évolue vite... Le voisin chez qui j'avais réussi à implanter un pied et qui m'en a ensuite demandé 3 autres - viens de m'en redemander 10, 10 qui sont donc passé du statut de plant à celui de pied.

J'ai ouvert une zone de production sur une friche en bordure du ruisseau, zone légèrement surélevée. Un premier jet de 21. J'ai pu constater des zones bleus dans la terre aux endroits où j'ai creusé pour y mettre les plants...
Bon, c'est une friche, mais elle est plus ensoleillée que ce j'avais initialement coincé entre un mur et le ruisseau. C'est autour de la "chiotte" du voisin, un peu comme ce que j'avais dans mon enfance -petite cabane en moi extérieur à la maison- mais là l'entourage n'est pas en bois mais en plastique (sur la photo, là où est le linge vert). Les sacs plastiques au centre de la photo sont mis pour protéger du soleil les nouvelles implantations.

Voici les trous avant implantation :
Puis après implantation avec les sacs de protection contre le soleil :

Je souhaite donc longue vie à ces nouveaux pieds dans un lieu infesté de crabe. Le fait de les mettre assez grand limite leur risque de destruction.


samedi 24 novembre 2012

Ma première tomate rouge...

Elle arrive sur le pied de tomate sur lequel j'avais compté plus de 100 boutons (et je pense qu'il en a bien eu 150).  Mais la transformation en tomate n'a pas été glorieuse (une 20taine). Depuis que je traite (insecticide), la fécondation semble beaucoup plus réussie. Pour preuve des grappes de tomates alors qu’auparavant sur un groupe de fleurs, parfois qu'une seule tomate et souvent pas du tout.
A la va-vite, j'ai compté 100 tomates en cours sur les quatre pieds (mes premiers plants les plus fameux), lesquels ont eu tout récemment les pieds dans l'eau. L'un d'eux à désormais les feuilles qui roulent au soleil de plomb qui fait suite à la pluie. Je dois mettre à l'ombre son feuillage. Je suppose que ses racines ont soufferts (modifications des galeries de crabe suite à l'inondation ?). Le flétrissement est temporaire, l'état normal revient ensuite...
A noter que la taille de ces pieds avoisinent les deux mètres. Ils ont été bien arrosé, l'ensoleillement n'était pas maximum (puisque tardivement ensoleillé et précocement mis à l'ombre) et ont reçus initialement chacun quelques cm de terreau à leur pied cerclé par un plastique (pour faire un obstacle aux crabes, mais quand le trou de l'un de ces derniers arrivaient dans le cercle...).
C'est le 17 août que j'ai semé les toutes premières graines. Si on omet le plant que j'ai donné au voisin qui a donné plus précocement (plus ensoleillé) mais est déjà mort, c'est trois mois et une semaine qu'il a fallu pour que j'obtienne ma toute première tomate rouge. Le 6 octobre, je comptais 50 boutons sur le pied le plus fort lequel faisait alors 86 cm. Les jours suivants, je constatais des floraisons.
Celle qui suit :
Autre vue :
Reste à voir si elles vont être mangeables. Ma mère me dit qu'il faut attendre deux-trois jours après la cueillette avant de les manger. Chez nous, en Bretagne en tout cas. Reste à voir comment cela se passe ici.

mercredi 21 novembre 2012

Mort du premier pied de tomates ayant "produit"

Produit, c'est vite dit. Disons que j'ai vu des tomates rouges et j'en ai mangé une. Il a été submergé par l'inondation et comme au niveau tuteur ce n'était pas ça...
C'est un plant que j'avais offert au voisin (et recevait plus de soleil que les miens mais moins de soins  - eau, tuteur -).. Et c'est ce pied qui a eu en tout premier et abondamment (plus de 24) des tomates alors que mes pieds géants étaient très peu fourni (seulement plus d'une centaine de bouton sur l'un d'eux et pas même une vingtaine de tomate). Depuis que je traite, des grappes de tomates apparaissent. Et je commence à penser réussite possible.

Sur ces 100 graines qui n'ont pas levé

J'avais dans un récipient plastique rond, comme à l'ordinaire, disposer 100 graines. C'était un nouveau récipient avec de la nouvelle terre, les autres étant occupés. Les graines provenaient d'un tout nouveau sachet de graines de tomates que j'avais acheté ici, dans une boutique du marché tout proche.
Et bien, rien n'a levé et j'ai pourtant bien attendu deux semaines... L'arrosage était correct... Mais rien... Juste  je crois tout en final, une esquisse de germe qui apparaît  (cf. photo au centre, un peu plus haut)... Comme la main d'un gars en train de se noyer ?
Comme j'étais coincé par une pluie très abondante, j'ai décidé de récupérer les graines vue que j'en avais semé d'autres ailleurs et qu'elles avaient levé. Cela ne devais donc pas venir du lot, des graines de ce paquet.
Les graines récupérées, je les ai mises dans un plateau cartonnée alvéolé comme j'avais fait pour tester d'autres graines de ce paquet.
Et bingo, deux jours après, cela levait.
Raison de l'inhibition la première fois : un champignon inhibiteur ?

Mise en terre de nouveaux plants de tomates

Hier et la nuit d'avant, sacré pluie toute la journée. Nous avons été inondé comme en début janvier et mes six plants de tomates près de la maison avaient les pieds dans l'eau. J'espère qu'elle n'était pas salée comme probablement la dernière fois (grande marée et l'inondation était venue alors qu'il ne pleuvait pas). Je suppose que non !
Pas trop d'eau pour la tomate, pas trop de soleil, non plus ? Je n'y crois pas. Mes tous premiers plants ont été extrêmement arrosés avec des bouteilles renversées au cul troué par lequel je les remplissais d'eau. Ainsi elles ont prospérées bien que la terre était asphyxiante (zones bleutées). Donc, l'excès d'eau ? La variété que j'utilise semble très bien faire avec.
Attendre que la terre soit comme il faut... On attendra longtemps ici... J'ai donc implanté dans de la colle des plants qui ne demandaient que cela (être implantés). On verra bien ensuite.
Les 23 petits nouveaux après les 19 !
PS. Avec ce que j'ai rajouté le lendemain, le total se monte maintenant à 68.
PS du 2 décembre : Je dois en être à 140 + 52 pieds en production : les 200 sont proches et si j'ajoute la centaine de plantule en train d'arriver...

lundi 19 novembre 2012

Pieds de tomates les pieds dans l'eau

Il pleut beaucoup et le ruisseau déborde, la maison a les pieds dans l'eau, mes quatre pieds de tomates qui me restent ici aussi.
En blanc, au centre, des coquilles d'oeufs que je broie pour mettre au sol... A droite le ruisseau et à gauche le mur. C'est coincé entre ces deux, sur un sol asphyxiant infesté de crabe, que j'ai commencé l'implantation de tomates. J'en avais fait deux rangées et j'ai migré toute la seconde dans le jardin du barangay bien qu'elle faisait largement plus d'un mètre de hauteur. Question aération du feuillage c'est à mon avis beaucoup mieux car il peut beaucoup en ce moment.
Reste plus qu'à voir comment vont se comporter ces pieds après avoir été inondé.

Acheter une brouette ?

J'en ai vue une en vente au Gaisaino l'autre jour (un truc que l'on connait, tout comme mon râteau acheté 200 pesos) ?
Je fais de plus en plus de transport mais tout à dos d'homme : la bouse en sac tenu d'une seule main (cela pèse après plus 100 mètres de marche ainsi), les débris organiques que je récupère dans les propriétés voisines, les plants de tomates que je transplante (là je les transporte un par un dans une pelle)...

Une brouette, je gagnerais en efficacité maintenant que ce travail est amorcé (collecte des bouses, des débris végétaux...). Il fallait pouvoir le faire, aller dans les propriétés voisines et faire pour eux ce qui apparaît comme du nettoyage... Et donc avec une brouette j'étendrais mon champ d'action...

Et avec, les opérations de transvasement beaucoup plus rapide... Là tenir un sac sans tenue pour y entrer quelque chose à la pelle, ce n'est pas ce qu'il y a de plus pratique et rapide...

Il suffit donc maintenant d'attendre que j'en vois une en vente... Visiter le Gaisaino s'il pleut...

60 plantules transplantées...

Comme je devais garder la maison, je me suis occupé à mettre en petits sachets (par deux) les plantules de pieds de tomates que j'avais fait germer.
J'ai eu ce matin même la chance de trouver du terreau, cela au bout du terrain (en dehors) que j'ai commencé à nettoyer, y enlevant les déchets organiques.
J'ai donc commencer par tamiser ce terreau (cela évidemment avec les moyens du bord, une sorte de cage à lapin) :

(à gauche en bas sur la photo, des plantules ayant germés en alvéole)
Et ensuite, j'ai après avoir percé et remplis de terreau (au fond, du sable) les petits sacs, j'y ai mis les plantules, deux par petits sacs :

J'avais une douzaine de plantule (cf. première photo) que j'avais fait germer dans ces plateaux cartonnés qui reçoivent une 30taine d'oeuf. Je pense qu'avec cette technique on récupère mieux les racines.

dimanche 18 novembre 2012

Un des coupables ?

L'on m'as dit que si je ne traitais pas à la floraison, je n'allais pas avoir de tomates.
Je restais sceptique... mais avait mis une petite émission de traitement qu'on m'a apporté à proximité d'un plant, lequel seul a alors eu des tomates (bien avant les autres). Coïncidence car c'était par ailleurs le plant le plus exposé au soleil (le premier le matin et le dernier le soir) et d'avoir eu largement plus de 100 boutons ?
Puis j'ai pu voir le plant que j'avais mis chez le voisin qui ne l'avait pas arrosé (il était donc petit à côté des miens) mais qui avait plus de 24 tomates. Ce plant était plus ensoleillé que les miens et n'avait reçu aucun traitement.

Puis dans mon nouveau jardin dans lequel j'ai transféré des plants de plus d'un mètre, j'ai pu voir une sorte d'araignée sur une fleur. J'ai été cherché mon produit de traitement, j'en ai pulvérisé sur elle, ce qui l'a tuée.

Autre cliché :
Depuis, m'étant en plus informé sur les matières actives de mon traitement, je traite. Et j'ai acheté un second produit de traitement avec une autre matière active. J'en ai donc trois désormais dans ma mixture.
Je traite le matin s'il a plu toute la nuit. La dernière fois, j'ai traité un soir car j'ai vu des insectes tournoyer autour de mes fleurs, lesquels ne me semblait pas être des pollinisateurs. J'ai imaginé qu'ils étaient attiré par le pollen produit dans la journée... et j'ai traité pour qu'ils n'y touchent pas, pour que la pollinisation ne soit pas sabotée...
Je veux avoir des tomates, première étape. Ensuite éventuellement de faire des ajustements.

Seconde plate-bande de carottes

Hier soir, j'ai reçu le paquet de graine de carotte que j'avais demandé de me rapporter de la ville (ici, semble-t-il, pas de graine de carotte).

Et donc la tentation d'en semer immédiatement... Comme il a bien plu les derniers jours, cela me semblait pourtant un peu trop humide. Mais la terre a été déjà préparée et avait reçue sans aucun succès des "Nantaises", graines françaises.
Pour la première fois, j'ai pris un cordeau et j'ai tracé tant bien que mal des rangs. Ensuite j'ai mis une graine environ tous les 1-2 cm. Avant de fermer les tout petits sillons, un coup de traitement contre différents parasites. Ensuite, évidemment fermeture. Et là surprise, comme le soleil donnait bien et que cela avait séché, la possibilité de tasser un peu avec mes pieds.
Le résultat :


A côté de cette plate-bande, à droite, on distingue les carottes que j'ai faite en arrivant dans ce jardin, cela surtout pour marquer que je l'occupais. Et comme j'avais un sachet de graine de carotte, je l'ai utilisé.

J'ai été surpris par cette réussite et donc tente de recommencer. Voici un détail de ce que sont ce jour ces carottes :

samedi 17 novembre 2012

Tomates qui rougissent

J'ai du mal à imaginer qu'un jour je vais ici obtenir des tomates bien rouges et goûteuses.
Chaque étape pour moi est comme une victoire importante. En tout premier lieu, obtenir des plantules. Et là, à partir de mon second paquet de graines achetées, aucun résultat avec les 100 graines mises à germer.

J'ai réessayé de faire germer des graines de ce paquet dans des alvéoles, et là, surprise, cela a marché.

Qu'est-ce qui a foiré alors ? C'est point d'interrogation.
Donc chaque étape m’apparaît problématique. Mais, me concernant, c'est chose normale. Ce qui se fait les doigts dans le nez pour les autres apparaît pour moi problématique. Mais quand je sais, je sais.
Le passage de la floraison à l'obtention de tomate me semble donc aussi délicat. Ainsi j'ai pu compter plus de 100 boutons sur un plant (je pense que sans problème il en a bien fait 150), mais au final, très peu de tomates, une 20taine.
Quant à avoir des tomates rouges, seulement dans mes rêves.
Eh bien surprise, le plant que j'ai implanté chez le voisin possède des tomates en train de prendre de la couleur. Ce plant a beaucoup plus d'ensoleillement que les miens et je suis donc très content d'avoir fait ce geste. Le comble c'est que l'entretien a été par ce voisin réduit à zéro (c'est moi qui a mis le tuteur...) et jusqu'à présent, c'est donc lui qui obtient le meilleur résultat. Il y a un truc que je n'ai pas compris, c'est que les deux plus grandes tiges ont été comme pliées en deux. Les feuilles en tout cas ne sont pas prospères.
Quelques photos :


La prochaine étape sera d'en manger... ce dont pourquoi évidemment j'ai un doute...



mercredi 14 novembre 2012

Mon jardin à Mindanao

Après avoir commencé à faire pousser des plants de tomates sur le terrain exigu où est la maison, j'ai migré mes plants (sauf les quatre plus fameux) dans le jardin du barangay qu'on m'a proposé d'occuper compte tenu du fait qu'il était à l'abandon.
Ce que j'ai fait avec plaisir et sans délais, y semant alors des carottes car je n'avais alors pas de jeune plant de tomate à implanter (et n'avait pas encore décidé d'y transférer les grands que j'avais, en cela encouragé par la femme m'ayant permis son accès).
Je ne connaissais que le sol du bord du ruisseau qui traverse le terrain de la maison. Là dans ce jardin implanté dans une prairie, je découvre un nouveau sol.
Le femme qui m'a proposé son utilisation (à l'arrière plan, sa maison) :
D'un peu plus près, l'enclos du jardin. Il n'y a là qu'une plate-bande qui a été bêchée, là où j'ai fait des carottes :

Quelque temps après, les carottes :
Elles sont beaucoup plus grande maintenant mais je n'ai pas de photos (maintenant si, en fin de ce post)...
Il y a aussi des plants de tomates dont quelques très grand que j'ai transféré... J'ai dû les protéger du soleil le premier jour, cela avec les draps du lit... Ici on l'aurait fait avec des feuilles de bananier. Moi comme je suis peu conventionnel, j'ai pensé à ce que j'avais... les draps du lit. C'était aussi un test : j'aurai pu ne pas retrouver mes draps.
On devine sous les draps les plants qui fatiguent, les feuilles qui roulent...
Les plants ont survécus à ce transfert alors qu'ils faisaient plus d'un mètre (sauf un dont les racines avaient été totalement rongés par les crabes et que j'aurai du protéger plus longuement du soleil -quelques jours- pour lui permettre de survivre). Les bouteilles plastiques sont pour protéger les jeunes plants la nuit (je suppose de sus que dessous la température tombe moins et donc que la croissance est favorisée).
Plus dans un autre post sur le sol et la façon de le travailler (je tâtonne à ce sujet). Ces premières photos permettent de fixer les idées.

Feuilles jaunes dans la partie inférieure de jeunes plants de tomates

J'ai constaté cela ce jour dans mon jardin. Pour ma mère ce serait dû à trop d'eau. Effectivement, il a pas mal plu ces derniers jours.